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Les "syndicats de chefs d'Etat" sur le terrain

Simone Schnabel, Antonia Witt, Adjara Konkobo (Unbekannter Einband, Französisch)

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Beschreibung
Les organisations régionales africaines telles que l’Union Africaine (UA) et la Communauté Écono- mique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont devenues des acteurs centraux pour la gestion des crises politiques et la résolution des conflits sur le continent africain. Elles interviennent réguliè- rement dans des situations de coups d’État ou d’autres changements anticonstitutionnels de gouver- nement en cherchant à rétablir « l’ordre constitutionnel » dans les pays concernés, par le biais de la suspension des pays des organisations, la médiation, l’application de sanctions, ainsi que la menace d’utiliser des moyens violents et leur application. Ce pouvoir des organisations régionales africaines d’agir dans des crises politiques façonne de plus en plus les conditions dans lesquelles les citoyens africains vivent aujourd’hui. Malgré ce rôle, nous savons très peu sur la façon dont ceux qui sont affectés dans leur quotidien perçoivent et évaluent les organisations régionales africaines et leur rôle et contribution dans la résolution des crises politiques. Le savoir empirique existant se limite aux perceptions locales des interventions des organisations multilatérales comme les Nations Unies et/ou l’Union Européenne ainsi que des pays individuels occidentaux. En l’absence d’un programme de recherche empirique systématique, il existe deux hypothèses divergentes sur ce sujet. D’un côté, la littérature académique attribue une légitimité per se aux acteurs régionaux africains, en raison de leur proximité (culturelle et autre) avec les sociétés ciblées. D’un autre côté, dans le discours public et dans les conversations privées de tous les jours, il existe une représentation répandue et générale des organisations régio- nales africaines comme « syndicats des chefs d’État ». L’étude suivante vise à saisir, d’une manière empirique profonde et méthodologiquement solide, les perceptions locales d’une intervention régionale concrète de la CEDEAO et de l’UA, à savoir au Burkina Faso en 2014/15, suite à la chute du Président Blaise Compaoré. Elle analyse également les connais- sances sur ces organisations détenues par différents acteurs burkinabè de diverses couches sociales. L’étude est basée sur dix focus groups (entretiens collectifs) ainsi que sur une soixantaine d’entretiens individuels effectués dans la capitale et plusieurs localités du pays. La recherche sur place a été réa- lisée d’une manière collaborative, par une chercheuse burkinabè et une chercheuse allemande ayant travaillé en tandem. Ce rapport révèle que les perceptions locales des interventions régionales sont plus complexes et ambiguës qu’on le croit généralement. Sur la base de nos données, nous montrons que, au Bur- kina Faso, les deux organisations régionales africaines sont plus contestées localement que ce qui apparaît dans la littérature académique, et sont à la fois perçues plus positivement que suggéré par l’imaginaire social dominant relatif à ces organisations comme « syndicats des chefs d’État ». Quant aux connaissances concernant les deux organisations, leurs mandats, textes et institu- tions dans plusieurs domaines sont bien connus par des élites qui sont concernées à travers leur profession, notamment dans le domaine des droits de l’homme ou de l’intégration économique. Il est peu surprenant de constater que la CEDEAO est plus connue que l’Union Africaine, surtout par son mandat de libre circulation des biens et des personnes. Néanmoins, pour la plupart de la population, les connaissances se basent sur des expériences concrètes comme le passeport CEDEAO qui per- RésuMé met de traverser les frontières des pays voisins pour faire du commerce, ainsi que leurs interventions en 2014/2015 au Burkina Faso. En ce qui concerne les perceptions locales des interventions régionales de 2014/15, les deux or- ganisations sont à la fois plus contestées et plus acceptées que suggéré soit dans la littérature aca- démique, soit dans les discours quotidiens. Les deux aspects les plus critiqués – autant par les élites que par les non-élites des différents côtés politiques – étaient l’intervention retardataire des deux organisations en 2014, ainsi que la proposition d’amnistie faite aux putschistes en 2015 par les mé- diateurs de la CEDEAO, qui est interprétée comme la preuve de la partialité de l’organisation. Au-delà de cette forte critique et en montrant la multitude des perceptions locales, le rapport présente trois récits différents sur les organisations régionales et leurs interventions au Burkina Faso en 2014/15. Le premier récit se base sur une évaluation négative du rôle joué en particulier par la CEDEAO dans la transition burkinabè, parmi ceux qui se considèrent comme les protagonistes de l’époque : les personnes ayant participé aux mouvements sociaux créés en 2013/2014 pour s’opposer aux ten- tatives de Blaise Compaoré de changer la constitution pour se rendre un cinquième mandat possible. Bien qu’une partie de ces acteurs fût incluse dans les consultations avec les médiateurs régionaux, ces derniers étaient qualifiés de partisans. En revanche, ceux ayant une expérience politique plus vaste – soit comme député, soit comme leader de la société civile traditionnelle – ont apprécié l’accompagnement de la transition par la CEDEAO et l’UA, cela correspondant à leurs mandats. Ces acteurs craignaient une trop forte influence militaire ainsi qu’une société civile politisée par des as- pirations politiques. Au-delà de ces deux perspectives reflétant en même temps les lignes de conflits principales de la transition, le troisième récit révèle une perspective sur les organisations régionales africaines et leurs interventions qui est à ce jour peu connue et qui ne dispose pas de canaux pour s’exprimer à travers les médias entre autres. C’est la perspective du « citoyen lambda » et des personnes hors accès aux discours politiques et aux sites d’intervention. Bien qu’ils partagent également les deux principales critiques de l’intervention, leurs perceptions sont généralement positives. Selon cette perspective la contribution des organisations régionales africaines est appréciée pour avoir contribué au retour à la vie « normale » – avec l’accès au marché en particulier – même si les conditions de cette paix achevée restent loin de satisfaire les besoins de leur vie. C’est surtout ce récit non-élitaire qui est peu considéré dans les pratiques de recherche, ainsi que dans la compréhension scientifique des interventions régio- nales et de l’architecture africaine de paix et de sécurité. Cette multitude et cette ambiguïté des perceptions locales s’expliquent par plusieurs facteurs, surtout les différentes expériences concrètes avec les organisations régionales africaines, soit pen- dant les interventions, soit même avant celles-ci, ainsi que les différentes attentes des Burkinabè vis-à-vis de la transition. Les résultats appellent à la fois à une meilleure compréhension des percep- tions multiples locales ainsi qu’à des méthodologies capables de collecter des voix non-élitaires. Ils montrent aussi que pour façonner les perceptions locales de façon positive à leur égard et pour de- venir des acteurs proches aux citoyens comme stipulé dans leurs propres documents stratégiques, les deux organisations doivent prendre des mesures allant au-delà des campagnes d’information.
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Technische Daten


Erscheinungsdatum
20.09.2022
Sprache
Französisch
EAN
9783946459804
Herausgeber
PRIF – Leibniz-Institut für Friedens- und Konfliktforschung
Serien- oder Bandtitel
HSFK-Report
Sonderedition
Nein
Autor
Simone Schnabel, Antonia Witt, Adjara Konkobo
Seitenanzahl
42
Auflage
500
Einbandart
Unbekannter Einband

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